Peintre français contemporain, dessinateur, lithographe, graveur, illustrateur, sculpteur. Participe au mouvement de la Jeune Peinture dans les années 50.
 

Plus tard, il fait partie du groupe des Peintres Témoins de leur temps.


On le considère comme un peintre du XXème siècle appartenant à la Nouvelle Ecole
de Paris.

Peinture
Lithographie
Gravure
Gravure
Pastels
Sculpture
Nu au collier
Nu au collier

1970-74 Gravure 76 x 57 cm ©ADAGP

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La parure
La parure

1970-78 Aquatinte eau-forte 76 x 56 cm ©ADAGP

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Curiosité
Curiosité

1971-76 Aquatinte eau-forte 66 x 50 cm ©ADAGP

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Nu au chevron
Nu au chevron

1971-76 Aquatinte eau-forte couleur 65 x 50 cm ©ADAGP

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Contre jour I
Contre jour I

1972 Aquatinte eau-forte noir 68 x 50 cm ©ADAGP

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Nu aux cadres
Nu aux cadres

1972 Aquatinte eau-forte couleur 66 x 57 cm ©ADAGP

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Nu dans l'ombre
Nu dans l'ombre

1972-74 Aquatinte eau forte 76 x 56 cm ©ADAGP

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Bouquet
Bouquet

1972-78 Aquatinte eau-forte 76 x 50 cm ©ADAGP

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Les jambes
Les jambes

1974-75 Aquatinte eau-forte 76 x 56 cm ©ADAGP

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Nu au chevalet II
Nu au chevalet II

1975 Aquatinte eau- forte 76 x 67 cm ©ADAGP

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Arabesque
Arabesque

1975 Aquatinte eau-forte noir 65 x 50 cm ©ADAGP

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Médaillon
Médaillon

1975 Aquatinte eau-forte 65 x 50 cm ©ADAGP

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Nature morte chinoise I
Nature morte chinoise I

1975 Aquatinte eau-forte 76 x 56 cm ©ADAGP

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Nu à l'atelier
Nu à l'atelier

1975 Aquatinte eau-forte 76 x 57 cm ©ADAGP

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Les deux modèles
Les deux modèles

1976 Aquatinte eau-forte 76 x 57 cm ©ADAGP

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« Arrivé à une certaine maîtrise dans une discipline, honnêtement, on est curieux de connaître une autre technique... J’avais depuis longtemps envie de mener, parallèlement à la lithographie, la gravure. » André Minaux


En 1970, Minaux entreprend la gravure sur cuivre.
C’est un apprentissage long et difficile. 


« Dans cette discipline, nouvelle pour lui, il exploite les leçons d’autres techniques. Le graveur bénéficie de tout l’acquis du constructeur et du coloriste. » Pierre Mazars (Critique d’art au Figaro)

En 1973, avec le taille-doucier Claude Groschêne, il explore les possibilités de la gravure sur cuivre. Minaux découvre la résistance que lui oppose le métal.
Le travail de la gravure est complexe : l’artiste, après avoir dessiné sur la couche de vernis recouvrant le cuivre, plonge sa plaque dans l’acide. Selon la durée de ces bains on obtient des noirs plus ou moins forts. L’acide mord plus ou moins profondément le métal suivant la température. Par la maîtrise de ces contraintes, Minaux accomplit tout un travail sensible de la surface.

« Le matériau, le cuivre est ici bien plus exigeant qu’en lithographie, il incite à beaucoup plus d’humilité. Lorsque c’est gravé à l’acide, c’est bel et bien dans le cœur de la matière. » 
André Minaux
 

La gravure de Minaux est dynamisée par la juxtaposition de damiers, de stries, de granulations où se détachent une figure, un modèle ou un objet. Ses noirs sont puissants et profonds. La couleur force le graveur à une réflexion. Les couleurs s’additionnent grâce à un cuivre supplémentaire et par le procédé de l’aquatinte et eau forte. Dans les gravures de Minaux, les couleurs sont harmonieuses, réfléchies et s’intègrent parfaitement aux tonalités subtiles des gris.


En 1982, Minaux grave sept cuivres sur le thème des instruments de musique. Ils sont à l’origine d’un livre de bibliophilie :


« Les Secrets du Métier » illustrant des poèmes de Robert Marteau. Par l’emploi de l’aquatinte et eau forte, Minaux illustre en 1983 pour des bibliophiles « Le Roi Cophétua » de Julien Gracq.

L'artiste est nommé membre du Comité des Peintres-Graveurs, du Comité National de la Gravure. 

André Minaux grave ses cuivres comme on écrit une partition, jouant avec les forte et les pianissimi, où la virtuosité n’exclut pas la rigueur de l’architecture, où la lumière ajoute au contraste, au relief, et la gravure en est plus accomplie.